*Goebbels par Faurisson Cécile Bicler Yin Ju Chen Simon Nicaise Eléonore Saintagnan Nico Joana Weber Vernissage le 6 juin 2012 à partir de 18h Le même soir : Nocturne du Grand Belleville (http:// Du 7 au 19 juin 2012 Tous les jours de 12h à 19h, sauf le lundi Une proposition d’Olga Rozenblum avec l’aide d’Eva Barois De Caevel « Récemment à Atlanta, on a eu besoin de photographier un survivant pour l’affiche publicitaire annonçant la sortie d’un film sur les rescapés des camps nazis. Il y avait d’anciens détenus d'Auschwitz ou de Bergen Belsen dans cette métropole du sud des États Unis, mais aucun ne faisait l’affaire, aucun n’avait le "survivor look", aucun ne pouvait rivaliser avec Elie Wiesel*. On s’est donc rabattu sur un juif local qui avait fait la guerre dans le Pacifique ». Préface de "Refus de témoigner" de Ruth Klüger, 1997, par Alain Finkielkraut. crédit photo : Nico Joana Weber - "Hamburgo" |
Treize est un espace de travail et de production en art contemporain situé à Paris qui présente, tout au long de l'année, des expositions. Plusieurs structures et commissaires-critiques indépendants y sont fédérés: le commissariat, Red Shoes, Damien Airault et Gallien Déjean. www.lecommissariat.org - www.redshoes.fr - www.deuxieme-agence.com / Contact : treize.galerie@gmail.com / Treize est soutenu par la Ville de Paris et la Mairie du 11ème arrondissement.
28 mai 2012
PLUS C'EST GROS, PLUS CA PASSE* - Vernissage le 6 juin 2012
9 mai 2012
Vernissage / Opening - le commissariat
Pablo Cots
Nicolas Giraud
Justin Meekel
Julien Tiberi
Nicholas Vargelis
Exposition du 11.05.2012 au 03.06.2012,
ouverte du mercredi au vendredi de 19h00 à 22h45, à partir de 16h00 le samedi et sur rendez-vous.
Le 4 mai : performance de Julie Vayssière What's the name of that song
Performance de Julie Vayssière avec la participation de Marie-Bénédicte Cazeneuve, Lucien Clainchard, Renée Dorméus, Mohamed Kerriche, Vanessa Perea et Maxime Tshibangu. Musique de Joachim Schjelbred.
d’après What’s the name of that song de Sesame Street
dans la cadre de La simulation, une exposition de Jagna Ciuchta et Julie Vayssière, commissariat de Damien Airault.
2 avr. 2012
VERNISSAGE DE L'EXPOSITION "LA SIMULATION" AVEC JAGNA CIUCHTA ET JULIE VAYSSIERE LE 13 AVRIL
VENDREDI 13 AVRIL 19h00 / FRIDAY 13 APRIL 7PM
24 RUE MORET 75011 PARIS
OUVERTURE DE NOTRE NOUVEL ESPACE D'EXPOSITION
ET VERNISSAGE DE L'EXPOSITION
"LA SIMULATION"
ET PERFORMANCE DE JULIE VAYSSIERE LE VENDREDI 4 MAI A 20H00
OPENING OF OUR NEW EXHIBITION SPACE
AND OPENING OF THE EXHIBITION "LA SIMULATION"
PERFORMANCE BY JULIE VAYSSIERE FRIDAY 4th OF MAY 8PM
AVEC/WITH JAGNA CIUCHTA
ET/AND JULIE VAYSSIERE.
Curated by / un commissariat de Damien Airault
La simulation
Jagna Ciuchta et Julie Vayssière
Exposition du 14 avril au 5 mai 2012
du mercredi au samedi 15h00-20h00.
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Alors parfois je me dis que les œuvres et les expositions devraient apparaître sans décisions et, surtout, sans idées, arriver, avec l’évidence des feuilles qui poussent sur un arbre, avec leur intelligence propre, avec la nécessité de s’inscrire dans un cycle, mais sans intentions.
Car, comme l’écrit Baudrillard, les apparences sont immortelles, invulnérables au sens et au non-sens.
Il me faut émettre cependant quelques pensées sur le contexte et rappeler que l’art est plus que jamais question d’imitation, souvent une imitation de l’art lui-même, pour le meilleur et pour le pire ; et aussi qu’il fait siennes les illusions, leurs désillusions corrélatives et, bien sûr, la séduction.
Then, sometimes, I tell myself that both the works of art and the exhibitions should appear without decisions; then, moreover, without ideas, should come up, with the evidence of leaves that grow up from a tree, with their own intelligence, with the necessity to inscribe themselves in a cycle, but without intentions.
Because, as Baudrillard wrote, appearances are immortal, invulnerable to the meaning or of non-meaning itself.
I have got to gather a few thoughts about the context though, and to say again that art is a matter of imitation, often an imitation of art itself, for better or for worse; and that it carries illusions, their correlative disenchantments, but also, of course, seduction.
www.deuxieme-agence.com
12 déc. 2011
Jean Baptiste GANNE

« Ce livre a des traits qui peuvent s’appliquer à tous les gouvernements, mais il a un but plus précis : il personnifie en particulier un système politique qui n’a pas varié un seul jour dans ses applications, depuis la date néfaste et déjà trop lointaine, hélas ! de son intronisation.
Il ne s’agit ici ni d’un libelle, ni d’un pamphlet ; le sens des peuples modernes est trop policé pour accepter des vérités violentes sur la politique contemporaine. La durée surnaturelle de certains succès est d’ailleurs faite pour corrompre l’honnêteté elle-même ; mais la conscience publique vit encore et le ciel finira bien quelque jour par se mêler de la partie qui se joue contre lui.
On juge mieux de certains faits et de certains principes quand on les voit en dehors du cadre où ils se meuvent habituellement sous nos yeux ; le changement du point d’optique terrifie parfois le regard !
Ici, tout se présente sous la forme d’une fiction ; il serait superflu d’en donner, par anticipation, la clef. Si ce livre a une portée, s’il renferme un enseignement, il faut que le lecteur le comprenne et non qu’on le lui commente. Cette lecture, d’ailleurs, ne manquera pas d’assez vives distractions ; il faut y procéder lentement toutefois, comme il convient aux écrits qui ne sont pas des choses frivoles.
On ne demandera pas quelle est la main qui a tracé ces pages : une œuvre comme celle-ci est en quelque sorte impersonnelle. Elle répond à un appel de la conscience ; tout le monde l’a conçue, elle est exécutée, l’auteur s’efface, car il n’est que le rédacteur d’une pensée qui est dans le sens général, il n’est qu’un complice plus ou moins obscur de la coalition du bien. »
simple avertissement au "Dialogues aux enfers entre Machiavel et Montesquieu" Maurice Joly, 1865
1 déc. 2011
Melancholic Sabbat de Lucille Littot - projection

Jeudi 1er Décembre 2011 à 19h, 20h, 21h
Projections de Melancholic Sabbat, un film de Lucile Littot
«Les sorcières de Thessalie et celles de Rome étaient convaincues de ceci : que la lune était arrachée du ciel par les vers barbares qu'elles récitaient et venait tomber sur la terre toute pâle et toute sanglante.»
Eliphas Levi Chapitre VI, Des Superstitions
14 nov. 2011
Pinpoint the blind zone - Antti Laitinen, Rosa Barba, Till Roeskens, Salma Cheddadi, Samir Ramdani

Projection en boucle et installation sur moniteurs Vernissage le samedi 19 novembre à partir de 18h
du 19 au 30 novembre, du mercredi au dimanche de 14h à 19h et sur rdv
Samedi et Dimanche, séances de l'intégralité de la programmation (en boucle le reste du temps) à :
14h- 16h- 18h
"I walk the line", Johnny Cash.
Google earth de sa haute objectivité semble vouloir guider nos pas. Pourtant c'est sans GPS qu'Ulysse est rentré à Ithaque. Nous nous sommes interrogés sur la maîtrise obstinée de nos espaces et savons que certains lieux seront toujours provisoires et instables.
Les artistes redéfinissent ces lieux à travers une géographie intime, ils se font les explorateurs de cette ligne qui obsède Cash, des géographes de nos trajectoires les plus secrètes. Ils réinventent sans cesse le trajet comme un endroit sans ancrage.
Avec les œuvres de Rosa Barba, Salma Cheddadi, Antti Laitinen, Samir Ramdani, Till Roeskens.
"Les géographes écrivent des choses éternelles. (...) Le géographe est trop important pour flâner." Saint-Exupéry
INSTALLATION
Antti Laitinen, It's My Island I, II & III, installation vidéo, I 9'43'', II 1'58'', III 11'16'', 2008
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PROGRAMME EN PROJECTION
Rosa Barba, Outwardly from Earth's Center, 16mm, 25', 2007
Courtesy the artist, carlier | gebauer, Berlin and Gió Marconi, Milan
Till Roeskens, De la base aérienne 110 à la paix se révélant à l'humanité, vidéo, 16’26, 2008
Salma Cheddadi, Sweet viking, Super 16mm, 30'47, 2011
Production Red Shoes, avec le soutien de la Mairie de Paris - Prix Paris Jeune Talent
Samir Ramdani, Stangers in the night, Super 16mm, 2'33'', 2008
Production DRAC Ile de France
16 oct. 2011
LIVING IN THE BOX - Collection Sylvie et Stéphane Corréard
22 sept. 2011
SHILA KHATAMI - Von Punkt zu Punkt und manchmal daran vorbei

Une proposition de Gallien Déjean
Du 24 septembre au 15 octobre 2011
ouvert du mercredi au samedi de 15h à 19h
ou sur rendez-vous (06 70 17 13 38)
Vernissage samedi 24 septembre de 18 à 21 heures
« Von punkt zu punkt und manchmal daran vorbei » est une locution allemande intraduisible qui désigne littéralement une ligne légèrement décalée tracée d’un point à l’autre. Métaphoriquement, ai-je cru comprendre, l’expression est un peu le cousin germain du « plus court chemin n’est pas forcément le meilleur », en plus abstrait.
Il y a toujours un pas de côté dans la peinture de l’artiste berlinoise Shila Khatami. Ni tout à fait géométrique, ni complètement expressive, à la fois fruste et sophistiquée. Parfois, dans les formes acidulées et certains contrastes qu’elle utilise, l’inspiration est vaguement eighties. Pourtant, la démarche de Shila Khatami s’éloigne d’une tendance pour laquelle l’abstraction n’est plus que la citation générique d’elle-même, à la Néo-Géo. Disons plutôt que le formalisme de Shila Khatami cherche simultanément, grâce au décalage, à perturber l’essence picturale tout en maintenant sa présence.
En tout cas, tel était l’effet ressenti lorsque je découvrais ses toiles pour la première fois dans la galerie zurichoise de Susanna Kulli. Je dus attendre l’opportunité de son séjour à la Cité internationale des arts en 2011 pour lui proposer d’organiser sa première exposition française chez TREIZE.
Entre deux points, la droite est le chemin le plus court, selon le principe de Fermat. Encore faut-il que les deux points soient bien l'un en face de l’autre, dirait l’autre.
Gallien Déjean
4 juil. 2011
BLACK SESSION BD RICHARD LENOIR
Black Session Bd Richard LenoirJérôme Allavena, Morgane Fourey, Nicolas Muller, Simon Nicaise
Une proposition d'Isabelle Delamont
Vernissage le mardi 5 juillet 2011 à 19h00.
Exposition du 6 au 22 juillet 2011, du mercredi au samedi de 14h00 à 20h00 et sur rendez-vous.
Black session parce que « Boulevard Richard Lenoir » résonne d’un « c’est Lenoir » ; parce que réunir quatre artistes qui, pour l’exposition, réalisent quatre nouvelles productions, c’est un live. Parce que l’arbitraire voulu de cette session est issu d’une digression et joue dès le départ sur l’idée de l’amalgame ; du titre « franglais » qui croise rock et polar, de la réunion de ces quatre artistes aux productions très différentes et aux pratiques indicielles et plutôt conceptuelles. L’amalgame se conçoit ici autant comme l’alliage du mercure et du plomb que comme le procédé de langage, l’association abusive et intentionnelle. Il s’inscrit dans les œuvres proposées, dans leur fonction de brouillage et de parasitage, leur capacité à amalgamer images et références, indices et postulats, jouant l’énigme et le factice tout autant que « l’œuvre au noir ». I.D.
et toujours disponibles pour quelques jours : www.100dessinscontrelaguer
(photo : Nicolas Muller, Métamorphoses, de la grille jusqu'au vide, 2011)
Le commissariat bénéficie du soutien de la Drac, du Conseil Régional Ile-de-France et de la Ville de Paris.
27 juin 2011
CHANNEL PROJECT : ACT 1 : Le montage comme chorégraphie - Isabelle Prim et Laure Prouvost
Vernissage : 30 juin, 17h – 21h
Films de Isabelle Prim (FR) et Laure Prouvost (UK)
Peut-on envisager le montage comme l’assemblage d’un ensemble de gestes – comme on regarde les mouvements au sein d’une chorégraphie ou d’une performance ? Les œuvres d’Isabelle Prim et Laure Prouvost seront explorées en regard de l’idée du “montage comme chorégraphie” en se référant à des pratiques chorégraphiques et performatives. Les films de Laure Prouvost montrent un montage rythmique d’images et de textes sans liens apparents ; les animations numériques d’Isabelle Prim sont assemblées avec des archives et des images récentes, à la manière d’un collage. Le sens émerge lors de cette juxtaposition d’images et d’éléments variés apparaissant à l’écran. Ces oeuvres suggérent une dimension performative dans la mesure où le spectateur est mis en permanence dans une posture où il doit réajuster la signification de ce qu’il voit. //
Channel est une exposition synchrone entre Paris et Londres, composée en plusieurs éléments et étendue dans la durée. Elle réunit des artistes de part et d’autre de la Manche travaillant avec l’image numérique en mouvement.
La plateforme en ligne est le centre névralgique du projet ; elle comprend une webradio et un blog. La radio diffuse en continu interviews, discussions, performances et interventions d’artistes. Et sur le blog les commissaires, les artistes ainsi que d’autres auteurs sont invités à contribuer. L’ensemble prendra la forme d’un catalogue en ligne en devenir.
L’exposition peut s’imaginer comme une performance qui prendrait corps par l’accumulation des évènements et par les contributions des participants. Channel fonctionne comme une chorégraphie – rassemblement de mouvements ou flux numérique en continu, non limité à un espace ou à une temporalité déterminés.
http://thechannel.tumblr.c
Une proposition de Barbara Sirieix (FR) and Josefine Wikström (UK)
4 juin 2011
JONATHAN BINET - by Gallien Dejean
Exposition du 4 au 25 juin 2011. Vernissage samedi 4 juin de 18 à 21 heures.
Ouvert du mercredi au samedi
de 15h à 19h
ou sur rendez-vous (06 70 17 13 38)
Je me contenterai, tout simplement et très chaleureusement, de remercier Jonathan Binet d’avoir accepté mon invitation. Jonathan vient de terminer les Beaux-arts de Paris. Les peintures réalisées à la bombe aérosol sont les scénarios des déplacements de son corps et des acrobaties qu’il exécute dans les lieux qu’il traverse. Pour apprécier son travail, il faut être attentif aux traces de pas sur les murs et autres petites salissures qu’il laisse un peu partout, comme autant d’indices de son passage. Mon idée, au départ, était d’organiser une exposition chez TREIZE qui brise un peu la frontière entre l’espace d’exposition du rez-de-chaussée et les espaces de production du premier étage. Les murs de mon bureau sont souillés, les plinthes ont été arrachées. Je suis content, Jonathan a réussi sa mission.
Gallien Déjean
Jonathan Binet, né en 1984, vit et travaille à Paris. Après avoir été sélectionné au 56e Salon de Montrouge en mai, il participe actuellement à l’exposition des félicités de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris. En juin, ses travaux seront présentés à LISTE sur le stand de la galerie Gaudel de Stampa.
20 mai 2011
100 dessins contre la guerre du Vietnam
In Brussels : 29 April - 1 May 2011
Komplot - 295 Avenue Van Volxemlaan, B-1190 Brussels
In Paris : 21 May (4-10pm) & 22 (2-8pm) May 2011
chez Treize
Le projet 100 dessins contre la guerre du Vietnam est une opération de vente dont les bénéfices seront redistribués aux artistes et à deux lieux d’exposition : Komplot (Bruxelles) et le commissariat (Paris).
Pour l'occasion, l'invitation a été faite à 100 artistes de travailler à partir d'un thème et d'un format spécifiques. L'ensemble se pose donc sur une complexité de type dialectique, balançant entre l’humour d’un détournement de gala de charité et la volonté d’invoquer un sujet grave, aux arborescences multiples. Car aucune guerre, aucune lutte, n’est, hélas, anachronique.
Avec Céline Ahond, David Ancelin, Jacques André, Ivan Argote, Félicia Atkinson, Fabienne Audéoud, Julien Baete, Fayçal Baghriche, Davide Balula, Pauline Bastard, Julie Béna, Stéphane Bérard, Thomas Bernardet, Renaud Bézy, Dominique Blais, Roxane Borujerdi, Anne Bossuroy, Nicolas Boulard, Victor Boullet, Rémi Bragard, Francisco Camacho, Olivier Cazin, Jagna Ciuchta, Matthieu Clainchard, Mathis Collins, Anne Colomes, Hervé Coqueret, Jean-Philippe Convert, Béatrice Cussol, Alain Declercq, Bertrand Dezoteux, Céline Domengie, Luke Dowd, April Durham, Hakima El Djoudi, Thibaut Espiau, David Evrard, Isabelle Ferreira, Alan Fertil, Pierre Fisher, Théodore Fivel, Michel François, Patrice Gaillard et Claude, Vincent Ganivet, Laetitia Gendre, Yann Gerstberger, Giovanni Giaretta, Filip Gilissen, Céline Gillain, Sofie Haesaerts, Meryll Hardt, Anahita Hekmat, Jean Hubert, Kapwani Kiwanga, Bitsy Knox, Matthieu Laurette, Laurent Le Deunff, Anne-Lise Le Gac, Ingrid Luche, François Marcadon, Colombe Marcasiano, Xavier Mary, Laurette Massant, Al Masson, Justin Meekel, Vincent Meesen, Gérard Meurant, Nicolas Milhé, Aurélien Mole, Thierry Mouillé, Grégoire Motte, Kenneth Andrew Mroczek & Harrell Fletcher, Nicolas Muller, Michelle Naismith, Simon Nicaise, Jurgen Ots, Aude Pariset, Gaël Peltier, Emilie Perotto, Benoit Police, Lidwine Prolonge, Florian et Michael Quistrebert, Claudia Radulescu, Samir Ramdani, Shanta Rao, Véronique Rizzo, Clément Rodzielski, Olga Rozenblum, Kurt Ryslavy, Eléonore Saintagnan, Azzedine Saleck, Magali Sanheira, Louis-Philippe Scoufaras, Eric Stephany, Eric Tabuchi, Zin Taylor, Damien Teixidor, Maxime Thieffine, Sarah Tritz, Filip Van Dingenen, Julie Vayssière, Katleen Vermeir & Ronny Heiremans, Adrien Vescovi, Leen Voet et Johanna Weissenrieder.
www.
10 mai 2011
"Agora"- Gaëlle Boucand, Camille Henrot, Jean Hubert, Emilie Lamoine - Red Shoes
Les réunions fugitives des personnes portent en elles une sorte d'espoir utopique, de kibboutz perdu, qu'elles accomplissent lors de fêtes interminables, de randonnées organisées, de spectacles ritualisés, ou de séjours en camping municipal. Dans l'illusion d'un retrait hors de la civilisation, elles sont pourtant au coeur de notre activité sociale. Les films présentés illustrent des manifestations de jouissance des hommes dans cet ailleurs. Festivité musicale, spectacle de l'exotisme stigmatisé dans la contemplation de tribu, dans la quête d'un monde de partage des campeurs ou dans un rapport direct à la terre, ce sont les images de communautés à la recherche d'autres éventualités, d'autres visions, d'alternatives au quotidien. Les artistes pointent notre propre mise en scène de l'exotisme, et exploitent formellement, par là même, un temps abandonné au regard, un temps fantasmé, de contemplation et de béatitude. Ces appropriations dressent le portrait de nos relations, sensées ou aberrantes, au plaisir communautaire. 'Partis pour Croatan' de Gaëlle Boucand, 2010 'Coupé/Décalé' de Camille Henrot, 2010 'Canoë/Kayak' de Jean Hubert, 2010 'Ceux de la dune' de Émilie Lamoine, 2010 Avec l'aimable soutien de la Galerie Kamel Mennour.
5 avr. 2011
Le vaisseau est ainsi conçu. - France Valliccioni - le commissariat
"C’est assez simple. Une coquille. Retournée ? Oui – on peut en effet dire cela. Une remarquable prouesse technique. A tremendous feat of engineering - si vous préférez. Un formidable travail de coopération internationale. Son décor blanc et or est typique du goût classique qui s’épanouit sous l’Empire et la Restauration. Un vaisseau magnifique. Entre-nous, vous avez peu d’espoir d’obtenir plus d’informations à son sujet. Le vaisseau est trop précieux pour qu’il se puisse commenter. Le vaisseau est l’arbre suprême. Le vaisseau est – je vous l’ai dit déjà – ainsi conçu. Vous aimeriez des clefs ? La fève peut-être ? Tentez votre chance. Devenez partenaire. Affilié, ça paie. Bienvenue à Hyperchartres."
France Valliccioni







